Experts en : 17e siècle
BLAIS-MAILLOUX, Renaud
Doctorant
- Philosophie moderne
- Épistémologie
- Époque moderne
- Experts et expertise scientifique
- Philosophie des sciences
- 17e siècle
- 18e siècle
Mes intérêts de recherche portent l'histoire de la philosophie moderne (17e et 18e siècle) dans sa relation avec les sciences naturelles et les différentes branches des mathématiques. Mes recherches focalisent sur la pensée du philosophe français René Descartes (1596-1650), en particulier le contenu philosophique de ses oeuvres scientifiques.
Mon mémoire de Maîtrise porte sur les différents agents causaux dans le contexte de l'occasionalisme de Descartes. L'objectif du Mémoire était d'évaluer s'il est possible d'identifier au moins un acteur causal authentique dans la nature qui ne soit pas Dieu. (https://doi.org/1866/21598)
Ma thèse de Doctorat (en cours) argumente en faveur d'une interprétation adaptative des mécanismes de la méthode cartésienne du moment où celle-ci est mobilisée dans les travaux scientifiques de Descartes, principalement dans les Regulae ad directionem ingenii et les trois essais publiés avec le Discours de la méthode.
DUMOUCHEL, Daniel
Directeur intérimaire, Professeur titulaire
- Philosophie moderne
- Philosophie des Lumières
- Esthétique
- Philosophie de l'art
- Philosophie de la littérature
- Théorie des passions
- Théorie des émotions
- Théorie des fictions
- Époque moderne
- 17e siècle
- 18e siècle
- Siècle des lumières
Mes champs d'intérêt couvrent essentiellement l'histoire de la pensée philosophique moderne (17e et 18e siècles) ainsi que la philosophie de l'art et l'esthétique, du 18e siècle à aujourd'hui. Mes objets de recherche peuvent être regroupés sous quatre axes.
- Le premier - qui occupe la place la plus importante dans mes travaux passés - concerne la reconstruction des principaux enjeux de l'esthétique philosophique au 18e siècle. Après avoir concentré mes premiers travaux universitaires en majeure partie sur le rôle de l'esthétique dans la philosophie kantienne et dans l'Aufklärung allemande, j'ai élargi l'objet de l'analyse de manière à inclure les Lumières françaises, anglaises et écossaises. Parmi les questions qui m'intéressent dans ce contexte, mentionnons : la naissance d'un discours philosophique spécifique sur l'art au 18e siècle; la nature de l'expérience esthétique et du jugement critique; les rapports entre l'éthique et l'esthétique; les rapports entre les passions et l'expérience artistique; le statut de la fiction; les modèles d'explication de l'invention et de la créativité; l'explication des " émotions paradoxales " et les théories de l'émotion tragique.
- Un deuxième axe de réflexion porte sur la problématique de l'affectivité dans la philosophie moderne, et plus particulièrement sur la question du rôle de l'intersubjectivité dans l'engendrement et la communication des passions. Pour étudier cette question manifestement négligée par les historiens des théories philosophiques des passions, je pars du " modèle " de la sympathie élaboré par David Hume et Adam Smith, pour répertorier les différentes explications philosophiques de la vie passionnelle, de Spinoza à Rousseau, et pour en examiner les implications éthiques et esthétiques.
- Je m'intéresse également à l'usage des fictions dans le discours philosophique. Il s'agit d'étudier l'utilisation riche et diversifiée que font les philosophes classiques et les philosophes des Lumières des expériences de pensée, des fictions épistémologiques et des dispositifs fictionnels et rhétoriques dans des discours qui visent à la production de la vérité.
- Enfin, j'ai entamé une recherche devant conduire, avec la collaboration d'autres collègues, à l'édition et au commentaire d'une sélection de textes philosophiques importants de certains membres de la classe de " philosophie spéculative " de l'Académie de Berlin, comme Johann Georg Sulzer et Jean Bernard Merian. À mi-chemin entre leibnizianisme et empirisme, les débats de l'Académie de Berlin, entre 1748 et 1780, constituent un laboratoire idéal pour suivre la transformation des enjeux essentiels de la réflexion philosophique des Lumières sur la nature de la connaissance, de la représentation, de l'action, des sentiments, etc.
LEDUC, Christian
Professeur titulaire
- Philosophie moderne
- Philosophie allemande
- Philosophie des Lumières
- Leibniz
- Philosophie des sciences
- Époque moderne
- 17e siècle
- 18e siècle
- Siècle des lumières
- Allemagne
- France
Mes travaux portent sur la philosophie moderne (17e et 18e siècles), en particulier sur Leibniz et les Lumières allemandes et françaises. Je m'intéresse surtout aux aspects épistémologiques et métaphysiques, tels le problème de l'individuation, le rapport entre l'esprit et le corps, les conceptions de l'espace, les méthodes d'analyse et de synthèse, les théories de l'hypothèse et de la définition, le caractère systématique des savoirs et les relations entre les facultés de l'esprit humain.
Mes récentes recherches concernent principalement la métaphysique de la nature au siècle des Lumières et visent à montrer les réorientations de la discipline dans le contexte de l'évolution des sciences modernes.
RIOUX BEAULNE, Mitia
Professeur associé
- Philosophie des Lumières
- Théorie de la connaissance
- Épistémologie
- Philosophie des sciences
- Histoire des idées politiques
- Siècle des lumières
- 17e siècle
- 18e siècle
- France
- Philosophie et littérature
Professeur au Département de Philosophie de l'Université d'Ottawa depuis 2007, mes recherches portent sur deux aspects centraux de la pensée des Lumières françaises: la théorie de l'imagination comme faculté cognitive (épistémologie), productive (esthétique) et affective (éthique) et la pensée de l'histoire du point de vue du progrès des connaissances et de leur inscription dans le progrès social.