Experts en : Philosophie politique libérale
NADEAU, Christian
Professeur titulaire
- Philosophie politique
- Philosophie morale
- Éthique
- Histoire des idées politiques
- Théories de la démocratie
- Théories de la justice
- Guerre juste
- Justice transitionnelle
- Républicanisme
- Renaissance
- 18e siècle
- Époque contemporaine
- Écologie
- Égalitarisme démocratique
- Philosophie politique libérale
Je divise ma recherche deux grandes catégories : la philosophie politique contemporaine et l'histoire des idées politiques, de la Renaissance au XIXe siècle. Ces deux catégories reflètent également le contenu de mes cours et de mes séminaires.
En philosophie politique contemporaine, mon travail porte sur les questions de responsabilité collective et de délibération démocratique. Il s'agit de comprendre comment penser la responsabilité politique des communautés politiques lorsque celles-ci sont divisées par des désaccords profonds. En philosophie morale, je situe mes travaux dans la perspective du conséquentialisme.
Mes publications en histoire des idées portent sur les rapports entre liberté politique et autorité, du XVIe siècle au XIXe siècle siècle, et de manière plus spécifique sur la tradition républicaine depuis la Renaissance. Je me suis particulièrement intéressé aux œuvres de Machiavel, Jean Bodin, Hobbes et Rousseau. Depuis quelques années, je m'intéresse à l'histoire des philosophies décoloniales au XXe siècle.
PETITCLERC, Alexandre
Doctorant
- Philosophie politique
- Égalitarisme démocratique
- Théories de la justice
- Éthique économique et sociale
- Philosophie politique libérale
- Philosophie du droit
Alexandre Petitclerc (B.A. McGill, M.A. UMontréal) est actuellement doctorant en philosophie à l’université de Montréal. Sa thèse, dirigée par Christian Nadeau (UdeM) et Julie Saada (Sciences Po Paris), porte sur le rôle des droits sociaux au sein des démocraties libérales contemporaines. Ses intérêts de recherche se situent à l’intersection de la philosophie politique et du droit, et portent actuellement sur les droits sociaux, le logement et l’héritage. Sa pratique interdisciplinaire mobilise la recherche scientifique, l’organisation d’événements, l’engagement communautaire et la production de contenus documentaires.
Il est le directeur scientifique et l’un des instigateurs (avec Nicolas Monet et Emmanuel Rioux) de « Ce qu’on lègue », un projet sur les enjeux socioéconomiques entourant l’héritage et le droit des successions, produit par l’organisme Jurivision (Université d’Ottawa). Son premier film, « Juste un toit » (réalisé par Emmanuel Rioux), a connu un rayonnement international. Ayant à coeur la promotion de l'interdépendance de tous les droits et libertés, il a été président de la Ligue des droits et libertés de 2024 à 2026.
Son travail a été encouragé et reconnu par une variété d’organisations. Il a notamment été nommé boursier de la Fondation Pierre Elliott Trudeau (2022), fellow Horizon Louis-Gagnon de l’Université de Montréal (2022-2023) et lauréat de la catégorie « personnalité 2e et 3e cycles » de Forces AVENIR (2025). Il a également reçu le soutien du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) et du Fonds de recherche du Québec (FRQ). Il a été visiting doctoral fellow à la Warwick Law School en 2026.
SEYMOUR, Michel
Professeur honoraire
- Théorie des droits collectifs
- Théorie du nationalisme
- Philosophie politique libérale
- Théorie de la reconnaissance
- Philosophie du langage communautaire
Ma recherche porte sur la théorie de la reconnaissance des personnes et des peuples. Je cherche à voir dans quelle mesure une politique de la reconnaissance peut s'accorder avec une philosophie politique d'inspiration libérale. L'hypothèse que j'étudie est que la politique de la reconnaissance doit prendre la forme d'un régime de droits individuels et collectifs.
J'étudie aussi les rapports qui existent entre le nationalisme et le libéralisme. Dans le contexte de cette recherche, il faut s'attarder au droit collectif à l'autodétermination des peuples. Le nationalisme n’est peut-être rien d’autre que la défense de ce droit. Ainsi compris, le nationalisme et le libéralisme peuvent être compatibles. En philosophie du langage, je m'intéresse à la conception communautaire. Cette approche permettrait notamment de rendre compte de la dimension collective du langage, en lien avec les peuples et les autres sortes de groupes nationaux.